samedi 4 juin 2011

POURQUOI LA RD CONGO DOIT-ELLE SORTIR RAPIDEMENT DES MAINS INEXPERTES ET CHANGER DE LEADERSHIP ?

L’internationalisation continue de la menace terroriste, la sophistication des filières des narco-trafiquants et le blanchiment des capitaux à grande échelle sont en train de migrer et s’installer progressivement au cœur des forêts équatoriales africaines, où existent aujourd’hui des administrations-fictions, dont la plus inquiétante est celle de la République Démocratique du Congo, une base-arrière prospère et redoutable qu’aucune coalition ne pourra aisément déloger demain.

Rappelons que la République Démocratique du Congo, c’est :
- 2 345 000 Km² au centre du continent africain ;
- 40 % des forêts africaines ;
- 80 millions d’hectares de terres arables ;
- 65 000 000 d’habitants, dont 60 % ont moins de 20 ans et près de 450 ethnies ;
- 9 frontières auxquelles il faut ajouter la situation singulière de l’enclave du Cabinda ;
- un réservoir inépuisable de ressources minérales, stratégiques pour la plupart, en plus d’un réseau hydrographique exceptionnel et d’un potentiel hydroélectrique unique au monde.

Mais, depuis près de deux décennies, ce colosse aux pieds d’argile qu’est la République Démocratique du Congo a vacillé au point de devenir le ventre mou de l’Afrique centrale. Ses atouts sont aujourd’hui inversement proportionnels à ses faiblesses.

Non seulement l’on y assiste à un abandon de souveraineté, mais des mouvements terroristes étrangers ont sanctuarisé ce pays depuis plus de 15 ans. L’armée et la police congolaises, en plus d’être parmi les plus corrompues au monde, ont pour hauts faits d’armes la violation systémique et systématique des Droits Humains, la déshumanisation de la gent féminine violée de manière indescriptible, en concurrence avec ces milices régionales transfrontalières [FDLR, LRA] qui écument une large partie du territoire et entretiennent une insécurité chronique. Les Services Spéciaux ne sont pas du reste dans les brimades et les meurtres politiques. L’actualité dramatique récente confirme ce constat.

La situation socio-économique est catastrophique avec un chômage massif et des tensions nées des frustrations diverses. L’administration congolaise, quasi-inexistante et corrompue à souhait, ne contrôle pas grand-chose faute de management et des moyens pour accomplir ses missions.

Par ailleurs, on assiste dans ce pays à la vente cyclique de plusieurs concessions minières sur lesquelles le gouvernement a abandonné sa souveraineté et dont personne ne connaît le contenu, ni ne maîtrise l’exploitation, encore moins l’exportation au point de mettre dangereusement des produits sensibles comme l’uranium ou le cobalt entre des mains douteuses ou au profit des filières terroristes.

Via des frontières poreuses, on note des afflux migratoires massifs et l’implantation significative d’une forte communauté extra-continentale que personne ne sait ni identifier véritablement, ni contrôler dans la durée. Cette communauté non autrement identifiée s’illustre, par le biais de certaines filières libanaises et indo-pakistanaises,  dans le blanchiment d’argent, les trafics de tout genre et le rachat de plusieurs sites dont certains sont transformés en lieux de prière, voire des miracles, à partir desquels les nouveaux convertis sont pris en charge socialement avec ce que cela comporte de potentiel.

Tout cela est entretenu et encouragé par la médiocrité d’une classe politique complaisante qui ne vise que l’enrichissement personnel immédiat, quel qu’en soit le prix, sans oublier son « masochisme » jouissif devant la misère d’une population qui ne sait plus à quel saint se vouer. Pourtant, toutes ces problématiques renvoient à la survie ou à la disparition de l’État congolais avec les conséquences géopolitiques que l’on peut facilement deviner.

Les observateurs avisés savent que, s’agissant de la République Démocratique du Congo, il y a péril en la demeure aux dommages collatéraux régionaux et internationaux garantis. On sait que plusieurs pays voisins, déjà en froid avec la RD Congo, sont eux-mêmes exposés aux tensions internes, ou risquent de l’être, comme au Rwanda et au Burundi, à des aventures sanglantes des LRA et des SHEBABS en Ouganda, à la présence de nombreuses milices et forces négatives installées dans de zones de non-droit comme au Soudan et en Centrafrique, le problème cabindais... À ces conséquences, il faut ajouter les perspectives non rassurantes de changement de régimes dans d’autres, l’arrivée massive des réfugiés congolais dans les pays voisins et l’exil volontaire dans l’espoir de trouver à l’étranger n’importe quel job ainsi que les tensions et les incidents dus aux expulsions de personnes en situation irrégulière par le pays involontairement hôte. Il devient donc impératif de faire face à ces inquiétudes légitimes et de sortir très rapidement la République Démocratique du Congo de cette situation.

COMMENT ET EN QUOI CONSISTE CETTE SORTIE ?

À travers un Leadership nouveau et clairvoyant ayant la connaissance et la maîtrise de la chose publique et des enjeux du XXIe siècle, la République Démocratique du Congo devra s’engager de manière volontariste et avec l’aide des partenaires régionaux ainsi qu’internationaux convaincus pour garantir la Liberté, l’Égalité, la Sécurité et la Prospérité.

A.  SUR LE PLAN GÉOPOLITIQUE

1- Restauration de la souveraineté et de l’autorité de l’État à travers l’ensemble de son territoire ;
2 - Pacification totale du pays, garanties à l’existence de toutes les communautés et renforcement du ciment identitaire national ;
3 - Instauration d’un État de droit avec des Institutions fortes dotées des attributs et des pouvoirs réels ;
4 - Moralisation de la vie publique et définition d’un pacte républicain ;
5 - Respect des engagements internationaux souscrits et politique de bon voisinage.

B.  SUR LES PLANS MILITAIRE, SÉCURITAIRE ET GÉOSTRATÉGIQUE

1 - Bâtir une armée républicaine dotée des compétences, d’outils et des moyens modernes proportionnels aux défis et enjeux actuels. Cette armée doit être un maillon d’une armée régionale pour une défense commune ;
2 - Érection des bases militaires en partenariat stratégique avec les forces onusiennes ;
3 - Création d’Unités spéciales chargées des espaces aérien, géologique, fluvial, maritime, lacustre et des frontières terrestres ;
4 - Restructuration de la Police Nationale et création d’Unités spécialisées en son sein ;
5 - Redéfinition des missions des services spéciaux tournées vers la recherche et le développement.

C.  SUR LES PLANS ÉCONOMIQUE ET SOCIO-CULTUREL

1 - Renforcement des capacités de l’administration et promotion de la bonne gouvernance ;
2 - Repenser les politiques du développement ;
3 - Rationalisation des objectifs et des priorités du développement ;
4 - Création des Zones Franches Industrielles ;
5 - Garantie et sécurisation des investissements, des droits individuels et des sociétés ;
6 - Audit indépendant et réhabilitation du portefeuille de l’État ;
7 - Approfondissement de la coopération régionale sur base des avantages comparatifs ;
8 - Garantie de la sécurité alimentaire et énergétique à travers un investissement massif prioritaire dans l’agriculture et les infrastructures ;
9 - Réhabilitation, renforcement et traçabilité des systèmes éducatif et sanitaire ;
10 - Assainissement et mise en place des infrastructures financières et bancaires modernes ;
11 - Réhabilitation sociale et indemnisation des victimes grâce à une Justice indépendante.

Ce vaste et ambitieux programme pour le développement intégré de la République Démocratique du Congo ne pourra se réaliser que si ce pays fait émerger un Leader crédible, déterminé, capable de relever les défis, de conduire avec intelligence la destinée de la Nation, de défendre les intérêts du peuple congolais et de ne pas hypothéquer la paix dans la région d’Afrique centrale.

GARANTIES ET PLUS-VALUE DE LA CANDIDATURE
DE GASPARD-HUBERT LONSI KOKO

Les garanties et les atouts de la candidature de Gaspard-Hubert Lonsi Koko à la présidence de la République Démocratique du Congo réside à la fois dans son itinéraire sociologique, sa virginité politique, sa formation, son expertise politique, sa capacité à pénétrer et à mobiliser les réseaux internationaux d’influence, sa Vision et son Programme.