Selon un communiqué de la présidence de la République la Démocratique du Congo lu à la télévision nationale le 10 octobre dernier, l’abbé Apollinaire Malu Malu a démissionné de son poste de président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour raison de santé. Le président de la République dit avoir pris acte de cette démission et a demandé à la composante dont est issu le démissionnaire de proposer un autre candidat à l’Assemblée nationale pour approbation.
Tout en souhaitant un prompt rétablissement à l’abbé Apollinaire Malu Malu et au-delà de toute divergence politique, la Direction de l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO) rappelle que dans un pays démocratique le recensement des populations et la tenue des fichiers électoraux constituent des opérations administratives. Elles ne sont donc conditionnées à aucun scrutin spécifique.
La CENI étant censée garantir le bon fonctionnement du processus électoral, cette institution doit devenir apolitique et impartiale. Il faudra profiter de cette démission pour la transformer en une organisation neutre. Par conséquent, la CENI doit être profondément restructurée. A cet effet, son bureau doit être composé de seuls fonctionnaires de l’administration territoriale, d’experts et de membres de la société civile. Cela ne pourra que la rendre à la fois transparente, réellement indépendante et surtout fiable. La logique voudrait que, à moyen terme, la CENI cesse toute activité au profit des communes, des territoires et des districts.
Fait à Paris, le 11 octobre 2015
Pour la section extérieure de l’ABACO,
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
Premier Vice-Président
Cette plate-forme politique et idéologique, dénommée Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) et proposée à l’ensemble du peuple congolais, repose sur quatre principes fondamentaux : à savoir la Liberté, l’Égalité, la Sécurité et la Prospérité.
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dimanche 11 octobre 2015
mercredi 18 août 2010
PROPOSITIONS RELATIVES AUX PRÉALABLES, S’AGISSANT DE L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
Pour la première fois trois, des candidats à l’élection présidentielle de la RD CONGO - Gaspard-Hubert Lonsi Koko, Francis Mboyo et Augustin Mukamba - ont élaboré un document présentant des préalables avant la tenue des élections. Ce document, qui conditionne non seulement leurs participation aux élections, déterminera la validité des résultats. À travers cette publication, un appel est lancé à toutes les forces vives de l’opposition et à tous ceux qui souhaitent voir cette élection se tenir dans les bonnes conditions. Ainsi sont-ils conviés à se joindre à ce groupe de travail afin de préparer ensemble la tenue de ce grand événement pour notre pays.
Le peuple congolais et la communauté internationale veulent que les prochains enjeux électoraux en République Démocratique du Congo soient libres, transparentes et démocratiques. Afin de nous assurer du bon déroulement des prochaines élections, en général, et, en particulier, de l’élection présidentielle, nous, collectifs des candidats de l’opposition et du changement, posons les conditions suivantes comme préalables à notre participation et à l’acceptation des résultats finaux :
- Une organisation neutre, non entachée par la mainmise du gouvernement actuel. Pour éviter cela, il faudra :
• intégrer les membres de l’opposition tant institutionnelle que non institutionnelle, ainsi que les membres de la société civile, dans la Commission Électorale Nationale et Indépendante (CENI) ;
• impliquer la communauté internationale, bien en amont, dans le processus électoral ;
• accepter les observateurs et les assesseurs de tous les candidats dans chaque bureau de vote ;
- Une composition concertée de la CENI, outre que l’actuelle, qui aura pour mission de présenter un planning claire et un calendrier bien défini pour toutes les opérations ;
- La révision de la loi électorale préparée et présentée par une équipe neutre et indépendante réunissant toutes les parties, l’objectif étant :
• la révision des conditions de participation et d’éligibilité ;
• la révision du coût de participation à l’élection présidentielle, l’idéal étant la gratuité des frais ;
• l’égal accès de tous les candidats aux médias publics ;
• la non-utilisation des moyens de l’État et des deniers publics au profit d’un seul candidat.
- La participation au scrutin présidentiel des membres de la diaspora congolaise, sans condition de domicilaition ;
- La levée des contraintes techniques qui privent les Congolais de la diaspora de leurs droits civiques ;
- Le recensement général de la population afin de définir qui est réellement congolais, donc électeur ;
- La reconnaissance pure et simple du caractère inaliénable, donc incessible, de la nationalité congolaise d’origine ;
- La délivrance de la carte nationale d’identité à tous les Congolais, celle-ci devant être exigée, avec la carte d’électeur, lors du scrutin ;
- L’ouverture aux médias de la diaspora à l’intérieur du pays et vice-versa ;
- La sécurité pour tous les candidats. Pour cela, il faudra impliquer la communauté internationale dans la protection des candidats de l’opposition.
- Le respect des droits fondamentaux, notamment la liberté d’expression et de mouvements. En effet, nous réclamons :
• des débats contradictoires libres et démocratiques afin d’éclairer l’opinion ;
• le droit d’organiser librement des rassemblements (meetings, conférences, séminaires...), dans le cadre des élections, sur toute l’étendue du territoire national ;
• le refus des arrestations ou des emprisonnements du fait de nos opinions politiques.
Gaspard-Hubert LONSI KOKO
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Le peuple congolais et la communauté internationale veulent que les prochains enjeux électoraux en République Démocratique du Congo soient libres, transparentes et démocratiques. Afin de nous assurer du bon déroulement des prochaines élections, en général, et, en particulier, de l’élection présidentielle, nous, collectifs des candidats de l’opposition et du changement, posons les conditions suivantes comme préalables à notre participation et à l’acceptation des résultats finaux :
- Une organisation neutre, non entachée par la mainmise du gouvernement actuel. Pour éviter cela, il faudra :
• intégrer les membres de l’opposition tant institutionnelle que non institutionnelle, ainsi que les membres de la société civile, dans la Commission Électorale Nationale et Indépendante (CENI) ;
• impliquer la communauté internationale, bien en amont, dans le processus électoral ;
• accepter les observateurs et les assesseurs de tous les candidats dans chaque bureau de vote ;
- Une composition concertée de la CENI, outre que l’actuelle, qui aura pour mission de présenter un planning claire et un calendrier bien défini pour toutes les opérations ;
- La révision de la loi électorale préparée et présentée par une équipe neutre et indépendante réunissant toutes les parties, l’objectif étant :
• la révision des conditions de participation et d’éligibilité ;
• la révision du coût de participation à l’élection présidentielle, l’idéal étant la gratuité des frais ;
• l’égal accès de tous les candidats aux médias publics ;
• la non-utilisation des moyens de l’État et des deniers publics au profit d’un seul candidat.
- La participation au scrutin présidentiel des membres de la diaspora congolaise, sans condition de domicilaition ;
- La levée des contraintes techniques qui privent les Congolais de la diaspora de leurs droits civiques ;
- Le recensement général de la population afin de définir qui est réellement congolais, donc électeur ;
- La reconnaissance pure et simple du caractère inaliénable, donc incessible, de la nationalité congolaise d’origine ;
- La délivrance de la carte nationale d’identité à tous les Congolais, celle-ci devant être exigée, avec la carte d’électeur, lors du scrutin ;
- L’ouverture aux médias de la diaspora à l’intérieur du pays et vice-versa ;
- La sécurité pour tous les candidats. Pour cela, il faudra impliquer la communauté internationale dans la protection des candidats de l’opposition.
- Le respect des droits fondamentaux, notamment la liberté d’expression et de mouvements. En effet, nous réclamons :
• des débats contradictoires libres et démocratiques afin d’éclairer l’opinion ;
• le droit d’organiser librement des rassemblements (meetings, conférences, séminaires...), dans le cadre des élections, sur toute l’étendue du territoire national ;
• le refus des arrestations ou des emprisonnements du fait de nos opinions politiques.
Gaspard-Hubert LONSI KOKO
Dr Francis MBOYO
Augustin MUKAMBA
Augustin MUKAMBA
La vision de la RDPC sur le Congo-Kinshasa
Un nouveau parti politique dénommé « Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo » (RDPC) vient de s’ajouter sur la liste des formations politiques en République démocratique du Congo. Son leader, Gaspard-Hubert Lonsi Koko, président de l’Union du Congo en France, a profité de son séjour à Kinshasa pour entretenir la presse sur la vision de son parti sur la République démocratique du Congo.
Après avoir défini l’Union du Congo comme étant un cadre oeuvrant pour la solidarité internationale et la paix, Gaspard-Hubert Lonsi Koko a fait remarquer que, bien que vivant les réalités, l’Opposition en République démocratique du Congo ne joue pas son rôle. Son souhait est de voir les partis politiques de l’Opposition et la diaspora congolaise œuvrer en collaboration afin de constituer un contre pouvoir à la majorité qui dirige actuellement la RDC. Toutes les compétences, tant de l’intérieur que de l’extérieur, sont à capitaliser afin de décréter la vraie indépendance en RDC. Avec l’implication de tous les Congolais, Lonsi Koko est convaincu que la RDC ira de l’avant [lire la suite].
Par Véron-Clément Kongo
© Le Potentiel
Après avoir défini l’Union du Congo comme étant un cadre oeuvrant pour la solidarité internationale et la paix, Gaspard-Hubert Lonsi Koko a fait remarquer que, bien que vivant les réalités, l’Opposition en République démocratique du Congo ne joue pas son rôle. Son souhait est de voir les partis politiques de l’Opposition et la diaspora congolaise œuvrer en collaboration afin de constituer un contre pouvoir à la majorité qui dirige actuellement la RDC. Toutes les compétences, tant de l’intérieur que de l’extérieur, sont à capitaliser afin de décréter la vraie indépendance en RDC. Avec l’implication de tous les Congolais, Lonsi Koko est convaincu que la RDC ira de l’avant [lire la suite].
Par Véron-Clément Kongo
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