samedi 11 décembre 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 20101211/009 relatif à la laïcité républicaine en République Démocratique du Congo

M. Gaspard-Hubert Lonsi Koko a été l’un des invités du dîner républicain qui a été organisé par la fédération de la Gauche Moderne du Val-de-Marne, le vendredi 10 décembre au restaurant La Diva à Maisons-Alfrot. En présence des cadres de ce parti politique français et ceux du Parti Radical Valoisien – comme Michel Suchod, Gilles  Casanova, Marc d’Héré, Eric Malmaison, Jean-Luc Caddedu... – et des conseillers municipaux – tels que Jacques Poirson, Christine Moirenc... –, Gaspard-Hubert Lonsi Koko a rappelé que la laïcité, que d’aucuns qualifient d’« exception française », n’a jamais préconisé la disparition du principe spirituel. Au contraire, elle reconnaît à celui-ci une pratique individuelle, donc relevant de la sphère privée. Après avoir évoqué le foisonnement des églises en République Démocratique du Congo et leurs implications, directes ou indirectes, dans la gestion de la chose publique, M. Lonsi Koko a insisté sur la nécessité pour un État de reconnaître toutes les religions sans pourtant en adopter une – la laïcité devant surtout être l’un des fondements du pacte républicain.

Dans la mesure où la croyance en un Dieu unique fait partie de la culture négro-africaine et de la civilisation bantoue, M. Lonsis Koko a expliqué que le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) réglementerait, pendant la mandature 2011-2016, la liberté religieuse dans le sens de la protection de la foi et de l’affirmation spirituelle, du respect des croyances et des opinions. Partant du principe que la République Démocratique du Congo est un État laïque, le gouvernement dirigé par le RDPC mettra sur pied un Conseil Suprême des Affaires Religieuses (CSAR) pour harmoniser les relations entre les différentes confessions et faire régulièrement des propositions au gouvernement en matière spirituelle, l’objectif étant de consolider la laïcité républicaine.

La Direction du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo

Fait à Paris, le 11 décembre 2011