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vendredi 10 juin 2011

Une décentralisation cohérente pour la République Démocratique du Congo

La décentralisation a pour préoccupation majeure le management territorial, le partage des responsabilités politiques, économiques, sociales, culturelles ainsi que du fardeau fiscal entre l’État et les collectivités publiques locales en vue de mieux servir les citoyens et de garantir leur épanouissement individuel et leur essor collectif. L’État doit donc être présent là où vit quotidiennement le citoyen pour lui procurer protection et services publics adéquats. Rasison pour laquelle, j’encouragerai la mise en place d’un pôle important relatif à la fois au Plan, à la Décentralisation, à l’Aménagement du territoire, aux Infrastructures, aux Travaux publics, à la Reconstruction, aux Transports et aux Voies de communication.

I - Une articulation cohérente et efficace entre les différentes entités administratives

S’il m’arrive d’être élu président de la République Démocratique du Congo, mon objectif consistera, entre autres, à encourager les solidarités entre les provinces, pour permettre l’épanouissement des provinces pauvres en ressources naturelles et aussi inciter les zones rurales à contribuer au développement de la République Démocratique du Congo. En effet, il est très important d’harmoniser les rapports entre le gouvernement central et les gouvernorats de provinces, en veillant à ce que chaque province dispose d’une ressource principale compatible avec la nature de ses compétences. Ma conviction profonde est que l’État congolais doit limiter les écarts de richesse entre les différents territoires par une péréquation forte.
Le gouvernement du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) interviendra afin que les entités régionales, ou provinciales, créées par la loi de l’État dans le cadre de la décentralisation politique et administrative, puissent enfin participer au renforcement de la capacité de l’État à offrir ses services à l’ensemble des citoyens. Comme celles-ci sont dotées d’une personnalité morale propre, il faudra revoir et corriger leurs attributions politiques, administratives et fiscales au moyen de la représentation nationale en vue d’atteindre des objectifs de développement économique et de progrès social dans le cadre d’un partenariat avec l’État. Cet aspect technique nécessitera un « toilettage » de l’actuelle Constitution.
Nul n’ignore évidemment que la cohésion nationale découlera, entre autres, du rééquilibrage entre les territoires. C’est grâce à l’harmonisation, à l’organisation, à la complémentarité et à la meilleure répartition des activités sur l’ensemble du pays que l’on dynamisera et valorisera les provinces. Pour cela, il faudra s’appuyer sur leur identité culturelle. Notre gouvernement se penchera sérieusement sur la question de la décentralisation qui représente la clé de l’efficacité de l’appareil administratif.

II - La loi KML

Notre gouvernement fera adopter une loi KML, relative à l’organisation administrative des villes de Kinshasa, Mbuji-Mayi, Lubumbashi et des établissements publics de coopération intercommunale. Cette loi fixera un statut administratif particulier qui sera applicable à ces trois villes les plus peuplées de la République Démocratique du Congo. Les communes qui composent respectivement ces villes, dirigées par des bourgmestres, ne seront plus de plein exercice et ne lèveront plus d’impôts. En revanche, elles se répartiront les crédits qui leur seront alloués par l’administration communale centrale. En conséquence, les villes de Kinshasa, Mbuji-Mayi et Lubumbashi seront gérées respectivement par des organes communs : c’est-à-dire par les Présidents du Conseil et les conseillers de la Ville.
La loi KML établira que la ville de Kinshasa, en tant que capitale de la République Démocratique du Congo, sera à la fois un territoire et un district. Les élus, qui siégeront au Conseil de la Ville, seront de facto en même temps conseillers de la Ville et conseillers de district. Les compétences du Président du Conseil seront limitées, du fait du statut particulier dont bénéficie Kinshasa, par les pouvoirs spécifiques dont disposera le haut-commissaire de police nommé par le ministre de l’Intérieur.

III - Les commissaires du gouvernement

Tout État soucieux de sa cohésion territoriale doit veiller au maintien de l’ordre public et à la sécurité des personnes, ainsi que des biens. Au-delà de l’aspect sécuritaire, il doit permettre l’exercice des droits et des libertés des citoyens, contrôler la légalité des actes des collectivités locales. Ainsi doit-il s’appuyer sur un acteur de terrain pour mettre en œuvre et coordonner, à l’échelon local, les politiques du gouvernement : emploi, cohésion sociale, aménagement du territoire, développement économique, environnement... Enfin, c’est donc un haut fonctionnaire qui est chargé de gérer et de répartir les dotations ainsi que les subventions de l’État à l’échelon local.
Notre gouvernement introduira les commissaires du gouvernement dans le nouveau paysage administratif congolais. Ces hauts fonctionnaires, dont les compétences seront définies par la Constitution, seront nommés par décret du président de la République, pris en Conseil des ministres, sur proposition du Premier Ministre et du ministre de l’Intérieur. Les commissaires du gouvernement seront donc les représentants de l’État dans les provinces. Plus précisément, ils incarneront les rouages indispensables de la future administration congolaise. Ils seront directement assistés dans leur tâche, par souci d’efficacité, par des administrateurs du territoire.

IV - Le nouveau paysage territorial

L’autorité compétente n’a jamais su clarifier la situation actuelle des parlements provinciaux et du sénat au regard de la Constitution, dès lors que le président de la République avait constaté la carence dans la matérialisation du passage des 11 provinces à 26. Union du Congo, dont je suis le président, avait de facto dénoncé « le caractère anticonstitutionnel de la chambre haute et des parlements de provinces concernées par le découpage prévu à l’article 2 de la Constitution » (*).


 

Si l’on reste sur la base des 11 provinces, le nombre de sénateurs doit être réduit à 44 en raison de 4 sénateurs par province dans la mesure où l’élection des honorables sénateurs et celle de certains députés provinciaux s’est effectuée sur la base des 26 provinces, inexistantes à l’époque mais qui auraient dû être effectives en 2009. Cela aura au moins le mérite de maîtriser l’aspect budgétivore pour ce qui est du fonctionnement du sénat et d’introduire la notion d’équité entre les provinces.
Avec le gouvernement du RDPC, par souci d’efficacité et de lisibilité, au lieu de 11 provinces, la République Démocratique du Congo sera subdivisée en 8 grandes provinces. Le Bas-Congo et Kinshasa formeront ainsi une seule province, seule du Bas-Congo ou Kongo central. Le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Maniema deviendront la province du Kivu. La configuration finale sera celle-ci : Bas-Congo ou Kongo central, Bandundu, Équateur, Haut-Congo, Kasaï-Oriental, Kasaï-Occidental, Kivu et Katanga.

V - La Constitution

Selon certains observateurs, notre Constitution n’a pas été « le résultat d’un travail sur soi, des tractations internes d’un corps politique, gérant ses conflits, ses contradictions, parvenant à des compromis et à des “conventions collectives”. Elle a été adoptée ou produite à usage externe pour se faire reconnaître comme un État sur le plan international. Au-dedans, cette loi fondamentale […] ne s’intériorise ni par le savoir ni par la pratique. » En conséquence, cette Constitution confectionnée, à n’en pas douter, par l’extérieur et pour les seuls intérêts extérieurs n’est pas du tout à l’abri de quelques tripatouillages au détriment de la chose publique.
Le gouvernement du RDPC approfondira la démocratie politique, consolidera les prérogatives étatiques dans certains domaines. Il instaurera donc la IVe République pour une réforme profonde, car il est plus que jamais indispensable de conforter les acteurs sociaux, de permettre aux citoyens d’être écoutés et actifs, et de doter les élus du peuple d’un véritable statut. La Constitution étant la loi fondamentale qui régit les rapports entre les institutions, notre gouvernement instituera une réelle séparation des pouvoirs et un véritable pouvoir judiciaire dont les plus hauts magistrats ne seraient plus nommés par le pouvoir politique, mais par un Haut Conseil des Professions Judiciaires (HCPJ) avec des « auditions » devant des commissions spécialisées du Parlement pour vérifier les qualifications aux fonctions.

Gaspard-Hubert Lonsi Koko
Porte-parole du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC)

(*) http://unionducongo.blogspot.com/2010/03/communique-de-presse-n-20100318005.html

vendredi 4 mars 2011

Vent de libération : de Tunis, Caire, Tripoli à Kinshasa ? ACTE II

Grande Marche contre les violations des droits fondamentaux en République Démocratique du Congo

Samedi 12 MARS de 13 h 30 à 19 h 00
de Château Rouge (métro) à la place de la République
(Paris, France)

- NON aux massacres d'étudiants ;
- NON aux arrestations arbitraires ;
- NON au tripatouillage constitutionnel ;
- STOP aux violences faites à la femme congolaise.

jeudi 3 février 2011

Séance dédicace

Les éditions L’Harmattan
et Gaspard-Hubert LONSI KOKO

ont le plaisir de vous inviter à la présentation de l'ouvrage

LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE
DU CONGO,
UN COMBAT POUR LA SURVIE


Le mardi 8 mars 2011 à 19 h 00

à l’Espace L'Harmattan
21 bis, rue des Ecoles - 75005 Paris

Métro Maubert-Mutualité, ligne 10

Bus 63, 86, 87, 89

lundi 24 janvier 2011

La République Démocratique du Congo, un combat pour la survie (table des matières)

Auteur : Gaspard-Hubert LONSI KOKO
ISBN : 978-2-296-13725-7
Pages : 100
Prix : 11 euros
Éditeur : L’Harmattan - Collection Études Africaines
Parution : février 2011






Table des matières

Avant-propos
A - La République Démocratique du Congo
B - Le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo
C - Un gouvernement a minima

I - La paix et la sécurité
1.1 - L’armée nationale congolaise
1.2 - La police et la gendarmerie nationales
1.3 - La sécurité publique
1.4 - La participation citoyenne
1.5 - L’intégrité territoriale et l’unité nationale
1.6 - L’ordre public

II - La relance économique, la politique monétaire et budgétaire
2.1 - Étude du marché   
2.2 - Les organismes de crédits
2.3 - Le compte bancaire
2.4 - La libre-circulation des biens et des capitaux, ainsi que la libre concurrence
2.5 - Une politique agricole nationale
2.6 - L’artisanat, l’élevage, la pêche et la sylviculture
2.7 - La politique budgétaire et monétaire
2.7.1 - Les transactions monétaires
2.7.2 - La maîtrise de l’inflation
2.7.3 - Le budget de l’État
2.7.4 - Les finances publiques
2.7.5 - Un Fonds de Développement du Congo
2.7.6 - Les ressources naturelles et minérales

III - Les apports extérieurs
3.1 - Les investisseurs étrangers
3.2 - La participation des Congolais de la diaspora
3.3 - Garantir les investissements
3.4 - La mondialisation et le libre-échange

IV - L’éducation et la formation
4.1 - L’éducation pour tous et la formation tout au long de la vie
4.2 - L’enseignement supérieur et universitaire
4.3 - La recherche et le développement

V - L’emploi, la santé, la protection sociale et les droits fondamentaux
5.1 - L’emploi
5.2 - La santé
5.3 - Les services sociaux
5.4 - Le confort matériel et moral, ainsi que le bien-être
5.4.1 - L’eau et l’électricité
5.4.2 - Le logement et l’immobilier
5.4.3 - L’urbanisme, l’urbanisation et la ville
5.4.4 - Les loisirs et la culture
5.4.5 - La Laïcité républicaine
5.5 - Les droits fondamentaux
5.5.1 - Les droits sociaux
5.5.2 - Les droits syndicaux
5.5.3 - L’affirmation de la liberté
5.5.4 - La démocratie sociale
5.5.5 - Les droits de la personne humaine
5.5.6 - La diaspora, l’émigration et l’immigration
5.5.7 - La détention judiciaire et la garde à vue

VI - Les voies et les moyens de communication
6.1 - Les infrastructures routières, fluviales et ferroviaires
6.2 - Le transport aérien
6.3 - La poste et les télécommunications
6.3.1 - Le courrier et les nouvelles technologies
6.3.2 - La banque postale

VII - La réforme de l’État
7.1 - L’administration
7.2 - La fonction publique
7.3 - La bonne gouvernance
7.4 - La décentralisation
7.5 - Les compétences des collectivités territoriales
7.5.1 - Les secteurs
7.5.2 - Les territoires
7.5.3 - Les districts
7.5.4 - Les provinces
7.5.5 - La loi KML
7.5.6 - Les commissaires du gouvernement
7.5.7 - Le nouveau paysage administratif
7.5.8 - La Constitution

VIII - La justice
8.1 - La responsabilité du corps judiciaire
8.2 - La responsabilité des justiciables
8.3 - Les perspectives
8.3.1 - Une justice indépendante, impartiale et intègre
8.3.2 - Un aggiornamento du système judiciaire
8.3.3 - La justice au regard du droit international
8.3.4 - La Cour Pénale Internationale

IX - La diplomatie
9.1 - La région des Grands Lacs
9.2 - L’Union Africaines et les communautés africaines
9.3 - La communauté internationale
9.3.1 - La prévention des crises
9.3.2 - Les défis de sécurité et de gouvernance
9.3.3 - La gestion des ressources naturelles
9.3.4 - Les institutions internationales

X - La sécurité globale
10.1 - L’indépendance dans l’interdépendance
10.2 - La conférence intergouvernementale sur la sécurité, la paix et la coopération régionales
10.3 - Les éléments constitutifs du pacte de stabilité des systèmes régionaux de sécurité et de défense
10.4 - Le conseil permanent du pacte de stabilité des systèmes régionaux de sécurité et de défense

En guise de conclusion

Remerciements

Table des matières


samedi 22 janvier 2011

RD Congo : Ni argent, ni tee-shirt, ni bière...

Je n'ai ni argent, ni tee-shirt, ni bière à donner aux Congolaises et aux Congolais, mais seulement un projet de société cohérent pour qu'ils retrouvent la dignité et le bonheur...
Pour plus d'informations, prière de cliquer sur le lien ci-contre : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=33224

dimanche 16 janvier 2011

RD Congo : pétition contre l'élection présidentielle à un tour


Selon l'article 218 de la Constitution congolaise, l'initiative de la révision constitutionnelle appartient concurremment au Président de la République, au Gouvernement après délibération en Conseil des ministres, à chacune des Chambres du Parlement à l'initiative de la moitié de ses membres et à une fraction du peuple congolais, en l'occurrence 100 000 personnes, s'exprimant par une pétition adressée à l'une des deux Chambres.

Sachant que l'initiative de l'Alliance pour la Majorité Présidentielle (AMP) relative à modification de l'article 71 de la Constitution et de la loi électorale au profit du mode de scrutin à un tour privilégie les intérêts personnels, ceux du président de la République et de ses amis, au détriment de la majorité des Congolaises et des Congolais ;

Convaincus surtout que l'élection présidentielle à deux tours permet non seulement aux électeurs de se prononcer en faveur de leur candidat(e) préféré(e) une deuxième fois, ou même de changer d'avis quant à leur préférence entre le premier et le second tour, mais aussi aux partis politiques et à l'électorat de s'ajuster aux éventuels changements de l'environnement politique entre les deux tours de scrutin ;

À l'initiative du Collectif des Démocrates Congolais (CDC), Nous, Peuple congolais de l'intérieur et de la Diaspora favorables au maintien de l'élection présidentielle à deux tours en République Démocratique du Congo, demandons, conformément à l'article 218 de la Constitution congolaise, l'organisation d'un référendum sur la non-révision de l'article 71 de la Constitution.

Pour signer cette pétition, prière de cliquer sur le lien ci-contre : http://9112.lapetition.be

lundi 13 septembre 2010

RD Congo : Élection présidentielle de 2011

Gaspard-Hubert B. Lonsi Koko, le candidat du changement...


Humaniste engagé, Gaspard-Hubert Lonsi Koko s’est toujours impliqué en vue de l’égalité réelle des droits et des devoirs entre les Hommes indépendamment de leurs origines et de leur rang social. L’amitié entre les peuples, le développement économique et politique de l’Afrique le préoccupent beaucoup ; la crise congolaise est son cheval de bataille. Il milite, parallèlement, pour l’émancipation du Citoyen congolais, la liberté, l’autonomie et la responsabilité de la base. Ainsi a-t-il fait le choix de se présenter, sous la bannière du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC), à l’élection présidentielle qui se tiendra en novembre 2011.

En ayant privilégié le processus électoral pour accéder à la magistrature suprême, Gaspard-Hubert Lonsi Koko compte engager toutes les Congolaises et tous les Congolais, sans exclusion, ni exclusive, quels qu’ils soient, où qu’ils se trouvent, sur la voie salutaire de la concorde politique et de la réconciliation nationale, de la liberté et de la sécurité, de la prospérité matérielle et de la dignité humaine. Il veut entraîner toutes ses concitoyennes et tous ses concitoyens dans la voie du changement démocratique, du développement économique, du progrès social, de la paix et de la justice.

Voilà donc un dirigeant décidé et prompt à servir sa collectivité publique. Un leader qu’il faut nécessairement soutenir pour assurer à la République Démocratique du Congo, ce territoire majestueux et richissime de l’Afrique centrale et de la région des Grands Lacs africains, un brillant avenir.

Le Rassemblement pour le Développement
et la Paix au Congo (RDPC)


Dans le cadre de l’élection présidentielle qui se tiendra en 2011 en République Démocratique du Congo, le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo propose aux Congolaises et aux Congolais un programme intitulé Le Congo d’avenir. Ce projet de société repose essentiellement sur quatre principes fondamentaux : à savoir la Liberté, l’Égalité, la Sécurité et la Prospérité.
La Liberté signifie la plénitude de la vie dont jouit le citoyen congolais. C’est la souveraineté dont bénéficie le peuple congolais pour choisir ses représentants ou ses dirigeants. C’est l’indépendance de la Nation dans la détermination de son avenir politique.

L’Égalité suppose le fait de vivre dans une société qui donne à ses enfants, sans distinction, les chances similaires, les opportunités identiques pour bâtir la collectivité et défendre la Nation. C’est la dignité apportée par les pouvoirs publics dans la vie quotidienne de chaque citoyen pour que ce dernier soit épanoui.

La Sécurité veut dire la protection des droits de l’individu et de la collectivité. C’est l’harmonisation des droits individuels et des libertés publiques en vue de garantir la paix, la concorde et l’unité politique de la Nation. C’est la justice qui protège les plus faibles contre les plus forts, qui protège les citoyens contre le pouvoir de l’État et de l’administration publique.

La Prospérité renvoie aux ressources abondantes de la collectivité publique mises à la disposition des citoyens pour assurer le succès et le rayonnement, la puissance matérielle et la liberté du pays, le confort social et l’expansion économique de la population.

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Pour contacter le candidat du RDPC :

En France :
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
Maison des Associations – Boîte n° 24
22, rue de la Saïda – 75015 Paris (France) – Tél. : 0033 612 066 872
http://rdpc-rdcongo.blogspot.com – E-mail : rdpc.rdc@gmail.com

En République Démocratique du Congo :
Tél. : 00243 999 644 934
http://rdpc-rdcongo.blogspot.com – E-mail : rdpc.rdc@gmail.com