Né à Kinshasa des parents Bakongo, originaires du district de la Lukaya,
Mfumu Nlasa Ngandu, fils des Vuzi di nkuwa,petit-fils des Kimuakasa et des Nsala Nkanga,
Il marche sur les traces de Simon Kimbangu et de Kasa Vubu…
Il marche sur les traces de Nzeza Nlandu et de Thomas Nkanza…
Il marche sur les traces de l’abbé Jean Loya et du père Henri Matota…
Il marche sur les traces des pères de l’indépendance du Congo-Kinshasa.
Refrain :
Il est cent pour cent Kinois. (2x)
Il est cent pour cent Madimbadier. (2x)
Un vrai fils des Bantous. (1x)
Il a passé une grande partie de sa vie d’adulte en France
Où, un soir d’un printemps ordinaire, il a poussé la porte du local du Parti Socialiste,
Rue Gramme dans le XVe arrondissement de Paris.
Tel un personnage sorti droit d’un manuel d’Histoire de France,
Connaissant par coeur les fondements du possibilisme de Paul Brousse et du guesdisme,
Il avait sans doute l’étoffe de Jean Jaurès, l’homme qui avait dominé le socialisme français.
Refrain :
Lonsi Koko, le socialiste. (4x)
Comme il refusait toute compromission, à l’instar de son mentor Jean Jaurès,
Et voulait exclure du Parti Socialiste le carriérisme et l’esprit d’exclusion,
Il a eu le courage d’agir et de se donner davantage aux grandes causes,
Notamment l’égalité de tous les socialistes,et le triomphe du mérite et de la compétence.
Il a ainsi dénoncé ce qui semblait ignominieux et injuste pour l’humanité.
Cela ne lui a valu que calomnie et diffamation, isolement et haine.
Refrain :
Lonsi Koko, l’humaniste. (4x)
Couvert de crachats, ne sachant plus comment s’orienter parmi les le socialistes français,
Il a fini par prendre du recul, sans pour autant renoncer à ses principes et convictions humanistes.
Fort heureusement, guidé par les forces de l’esprit, il n’a pas oublié d’où il est venu.
Tel l’aigle volant majestueusement à très haute altitude, avec détermination et patriotisme,
Il a fini par jeter son dévolu sur le territoire de Madimba dans le Bas-Congo,
Dans le but d’oeuvrer en vue d’un Congo économiquement viable et politiquement meilleur.
Refrain :
L’homme du changement est de retour au bercail. (2x)
Et la situation va évoluer en bien. (2x)
Le peuple congolais va bientôt retrouver sa dignité et va enfin être respecté. (1x)
Cette plate-forme politique et idéologique, dénommée Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) et proposée à l’ensemble du peuple congolais, repose sur quatre principes fondamentaux : à savoir la Liberté, l’Égalité, la Sécurité et la Prospérité.
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mercredi 30 juillet 2014
lundi 1 octobre 2012
La « règle d'or », pomme de discorde en France
Près de 64% des Français se prononceraient en faveur du « oui » au traité budgétaire européen s’il était soumis à référendum, contre 36 % qui voteraient « non », selon un sondage BVA publié récemment en France par Le Parisien/Aujourd’hui.
La « règle d’or », l’un des points centraux du traité, est approuvée
par 72 % des personnes interrogées, 25 % s’étant prononcé contre et 3 %
étant sans opinion. BVA a néanmoins souligné que, si le « oui » semble devoir l’emporter largement, un scénario analogue à celui du référendum de 2005[1] n’est pas à exclure. De plus, le choix des 45 % des partisans du « oui » pourrait changer. Cette proportion s’élève à 40 % chez les partisans du « non ».
La situation budgétaire des pays signataires du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance en zone euro (TSCG) doit être « en équilibre ou en excédent », conformément à l’article 3 du traité de discipline budgétaire. C’est la fameuse « règle d’or ». Nicolas Sarkozy, qui avait négocié et signé ce traité le 2 mars 2011, était partisan de l’inscrire dans la Constitution. Lors de la campagne présidentielle, François Hollande, qui n’avait pas estimé nécessaire la révision constitutionnelle pour assurer le respect de la « règle d’or » par la France, s’était engagé à le « renégocier » pour y ajouter un volet consacré à la croissance et à l’emploi. Les Sages du Conseil constitutionnel ont abondé dans ce sens en ayant estimé, dans leur décision rendue le 9 août, que le traité de discipline budgétaire n’était pas contraire à la Constitution. En cas de non-respect de la transposition du TSCG dans le droit national, la Cour de justice européenne, saisie par l’un des États de l’Union, peut infliger des sanctions financières allant jusqu’à 0,1 % du PIB[2] [lire la suite]
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
© Jolpress.com
La situation budgétaire des pays signataires du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance en zone euro (TSCG) doit être « en équilibre ou en excédent », conformément à l’article 3 du traité de discipline budgétaire. C’est la fameuse « règle d’or ». Nicolas Sarkozy, qui avait négocié et signé ce traité le 2 mars 2011, était partisan de l’inscrire dans la Constitution. Lors de la campagne présidentielle, François Hollande, qui n’avait pas estimé nécessaire la révision constitutionnelle pour assurer le respect de la « règle d’or » par la France, s’était engagé à le « renégocier » pour y ajouter un volet consacré à la croissance et à l’emploi. Les Sages du Conseil constitutionnel ont abondé dans ce sens en ayant estimé, dans leur décision rendue le 9 août, que le traité de discipline budgétaire n’était pas contraire à la Constitution. En cas de non-respect de la transposition du TSCG dans le droit national, la Cour de justice européenne, saisie par l’un des États de l’Union, peut infliger des sanctions financières allant jusqu’à 0,1 % du PIB[2] [lire la suite]
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
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