Dans son dernier rapport, International Crisis Group (ICG)
revient sur les raisons de l'impossible retour de la paix dans les
Kivus, en proie à une nouvelle flambée de violence depuis avril 2012.
ICG dénonce la responsabilité des autorités congolaises, rwandaises,
des rebelles, mais aussi "l'impuissance" et "la politique à géométrie
variable" de la Monusco. Pour "résoudre le conflit" et sortir de la
simple "gestion de crise", le think tank demande aux bailleurs
"d'exercer des pressions sur Kigali et Kinshasa".
Dans
maintenant plus de 5 mois, la rébellion du M23, affronte les forces
gouvernementales dans le Nord-Kivu, à l'Est de la République
démocratique du Congo (RDC). Les rebelles tiennent la ville frontière de
Bunagana, administrent plusieurs localités dont celle de Rutshuru, et
menacent de prendre Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu.
Véritable "copier-coller" de la rébellion du CNDP de 2008, l'apparition
du M23 signe un nouveau constat d'échec des multiples programmes de
"stabilisation" pour ramener la paix dans la région [Lire la suite].
Pour télécharger le rapport : http://www.crisisgroup.org/~/media/Files/africa/central-africa/dr-congo/b091-lest-du-congo-pourquoi-la-stabilisation-a-echoue.pdf
Christophe Rigaud
© Afrikarabia
Cette plate-forme politique et idéologique, dénommée Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) et proposée à l’ensemble du peuple congolais, repose sur quatre principes fondamentaux : à savoir la Liberté, l’Égalité, la Sécurité et la Prospérité.
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samedi 13 octobre 2012
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