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vendredi 9 novembre 2012

Pourquoi seulement l'huile de palme ?

Le Sénat français a adopté mercredi 7 novembre, en commission des Affaires sociales, l’amendement proposant de quadrupler la taxe sur l’huile de palme. Proposé par le socialiste Yves Daudigny, le texte veut inciter l’industrie agroalimentaire à délaisser cette substance jugée nocive pour la santé, au profit d’ingrédients plus sains.
Mais la « taxe Nutella »[1] ne fait pas l’unanimité. Effectivement, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, n’est pas « certaine que ce soit à l’occasion d’un amendement purement financier que l’on puisse engager le débat ». En tout cas, l’amendement propose une contribution additionnelle de 300 %[2] à la taxe spéciale prévue sur les huiles de palme, de palmiste et de coprah « destinées à l’alimentation humaine, en état ou après incorporation dans tous les produits »[3]. Les spécialistes rappellent que cette taxe rapporterait peu, 40 millions d’euros, pour réduire le déficit de la sécurité sociale [lire le billet].

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

© jolpress.com

jeudi 1 septembre 2011

Elections 2011 en RD Congo : Programme chiffré du RDPC - 3ème volet


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III – Le soutien à l’économie congolaise à travers le plan de relance agricole (PRA)

1 – Le cadre général

Depuis1996, la République Démocratique du Congo est sans arrêt déstabilisée. Effectivement, plusieurs groupes armés, aussi bien civils que militaires, ne cessent de terroriser les populations. En conséquence, des pans entiers de notre territoire, certains villages et villes dans l’Est, en particuliers dans des zones rurales, sont sous leur contrôle.
 Dans les régions de l’Est et dans la partie Nord-Ouest du pays, la situation reste dramatique et beaucoup de régions ne sont pas non plus à l’abri. De plus, les stigmates de ces conflits et affrontements, les violences à l’encontre des populations civiles caractérisées par les tueries des personnes innocentes, les viols des femmes, la destruction des maisons et les pillages des ressources agricoles (matériels aratoires et semences améliorées) ont provoqué le déplacement des populations dans les territoires orientaux et au-delà de nos frontières.
Aujourd’hui, les familles sont de plus en plus fragilisées à cause de l’insuffisance alimentaire, du faible taux de scolarisation des enfants, du faible accès aux soins de santé, du mauvais état des routes de desserte agricole, de l’impraticabilité du réseau des transports, de l’absence du marché, de l’accès insignifiant à l’eau potable et de l’inexistence des activités génératrices de revenus... Ces carences ont sans conteste des répercussions négatives sur le quotidien des Congolaises et des Congolais. En effet, la faible production, l’infime transformation manuelle, la difficile commercialisation des produits locaux et l’importation massive des denrées alimentaires devront en principe inciter au développement de la production locale.
(*) Lire le volet 3 du programme chiffré en PDF (PRA)

mercredi 25 mai 2011

COMMUNIQUE DE PRESSE n° 20110525/020 relatif au projet de loi portant Code d’électricité en RD Congo

Le 20 mai dernier au Palais du Peuple, le ministre de l’Energie, Gilbert Tshiongo a présenté à la plénière de l’Assemblée nationale un projet de loi portant Code d’électricité en République Démocratique du Congo. Parmi les innovations proposées par ce projet figure, entre autres, la libéralisation du secteur : c'est-à-dire la fin du monopole de la Société Nationale d’Electricité (SNEL). Pour le ministre de l’Energie, à terme l’ouverture du marché de l’électricité à d’autres opérateurs améliorera la desserte et attirera des investisseurs, car s’en suivra l’émulation et la concurrence.

De toute évidence le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC) adaptera la libre-entreprise et la libre-concurrence aux réalités locales, en imposant le respect des règles qui seront définies par un État soucieux de l’aisance, du confort matériel et moral, ainsi que du bien-être du peuple congolais. Voilà pourquoi le gouvernement du RDPC œuvrera, dès la première mandature, afin d’harmoniser les prix des biens de première nécessité sur le marché. Ainsi agira-t-il sur l’ensemble du territoire national en faveur de leur vulgarisation, l’objectif étant d’uniformiser le prix de l’électricité pour faciliter son accessibilité.

La Direction du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC)

Paris, le 25 mai 2011