Affichage des articles dont le libellé est adam smith. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est adam smith. Afficher tous les articles

lundi 10 septembre 2012

Les réformes audacieuses pour sortir la France de la crise

Le chef de l’État François Hollande, conscient de l’impatience face à la crise, a défendu son bilan – s’agissant du chômage, du pouvoir d’achat, de la crise économique... – et a demandé deux ans d’efforts aux Français lors d’une interview sur TF1, le dimanche 9 septembre. Après avoir précisé sa mesure symbolique de taxe à 75% et s’être montré pédagogue sur la réduction des déficits, le président de la République française s’est interrogé sur l’avenir de son pays, en mettant l’accent sur les réformes nécessaires. Ainsi, François Hollande a-t-il expliqué sa politique, tout en mettant en garde : « Je ne vais pas faire en quatre mois ce que mes prédécesseurs n’ont pas fait en cinq ans ou en dix ans. »

D’aucuns, surtout dans l’opposition et à l’extrême gauche, ont mis l’accent sur la rigueur que François Hollande compte faire subir aux Français pendant deux ans. Quelle politique le président de la République française devra-t-il préconiser pour que « l’agenda du redressement » soit positif dans cinq ans ? [lire la suite]

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

Jolpress.com

vendredi 1 juin 2012

Pour la maîtrise de l'économie sociale en France


Gaspard-Hubert Lonsi Koko, essayiste d’origine congolaise, explique pourquoi, à ses yeux, François Hollande doit continuer à s’opposer au Pacte budgétaire européen.

Récemment, alors que la chancelière allemande Angela Merkel se déclarait optimiste sur un partenariat avec le président français nouvellement élu, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, s’est opposé de manière catégorique aux intentions de François Hollande en matière de relance de la croissance en Europe. Il a refusé l’idée de modifier le pacte budgétaire et de permettre à la Banque centrale européenne de prendre des mesures de relance.

Le capitalisme est d’actualité, sur le plan économique, depuis plus de quatre siècles. Son handicap est d’être instable, entre expansion, récession et parfois crises. A cela, il faut ajouter l’accumulation, ou alors la concentration, du capital. Adam Smith écrivait que l’Etat devait limiter son intervention dans les affaires économiques afin de favoriser au mieux le bien de l’individu, donc de la société. Après la doctrine néo­classique du capitalisme et son illustration a contrario par la grande crise de 1929, il n’était plus acceptable d’invoquer la «main invisible» comme mécanisme automatique de régulation [lire la suite].

Gaspard-Hubert Lonsi Koko